De chez Guy à chez Louis…

Le soleil étant aux abonnés absents ce matin, c’est sous un ciel gris que neuf randonneurs se sont retrouvés à Tabanac centre.
Cécile a coiffé Louis sur le poteau, lui laissant le rôle du dernier arrivé.
C’est aux neuf coups de cloche, que les neuf s’élancent sur ce tracé tout neuf.

Pascal prend les commandes pour nous emmener dans le Domaine de Carreyre.
Nous passons par une porte dérobée, pour rejoindre et traverser la D240.
Un chemin longeant la vigne nous donne une superbe vue dominante sur Langoiran.
C’est sûr qu’avec un peu de soleil en plus…

Un peu de macadam et un petit chemin de traverse et nous voilà sur le chemin de la Fosse.
Celui-ci ne nous amène pas à la mine, mais à l’entrée de Le Tourne.

En longeant le grand Estey, nous avons pu observer un ragondin, qui n’a pas pris la pause pour le photographe.
Après le pont de Rose, nous n’avons pas pris le temps de faire des emplettes à l’Intermarché ouvert ce matin.
Nous quittons rapidement la D259 pour prendre le chemin de Berquin.
Berquin est le nom d’un écrivain, dramaturge et pédagogue (1749-1791), son père possédait une maison de campagne à Langoiran.

La route monte lentement, mais sûrement, nous passons à Galoche et le Pin.
Une pause s’impose auprès de la magique église du Haut Langoiran, elle porte le nom de Saint Pierre depuis au moins 1326.
Les modillons, ces pierres sculptées qui soutiennent les avant-toits, sont très intéressants.
Je vous laisse consulter Wikipédia pour plus de détails.

A la sortie du village, la vue sur la plaine de la Garonne se dégage un peu plus.
Après Laurétan, nous prenons le chemin de vigne qui longe la D240, où la circulation est dense ce matin.
Louis nous emmène au point de vue, presque un 360 degrés parfait.
Derrière nous, Tabanac, à gauche le Haut Langoiran et devant nous un 180 degrés de Loupiac aux tours de Bordeaux.
Et bien sûr la Garonne qui serpente lascive à nos pieds…

Nous passons devant l’entrée du Château Le Biac et à la croix nous prenons un chemin pentu pour rejoindre la route de Cadillac.
Nous empruntons alors le cheminement doux (promenade aménagée le long des quais de Langoiran jusqu’au chantier Tramaset).
Après le port, nous sommes sur la digue qui longe la Garonne. Les dégâts occasionnés par les dernières crues sont importants.
Cabanes de pêcheurs en équilibre instable et effondrements importants de la butte de terre.

Nous quittons la digue pour prendre le chemin de Valade et arriver à St Agnan.
La côte de Margoton, dernière grosse difficulté de l’étape, met les randonneurs en sueur.

Mais comme il est à peine midi, on rallonge un peu la sauce en passant par Benot, un peu de vignes et retour aux voitures.
12h20 à l’horloge de l’église, 13 km au compteur avec un dénivelé à 307 m, une moyenne à 3,86 km.
Et pour faire plaisir à Louis 300 m de montée de plus que de descente… à mardi…

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