Créon – La Sauve

Ils étaient une neuvaine de randonneurs pour une quatorzaine de kilomètres entre Créon et La Sauve, un parcours composé par Louis.
C’est au Collège de Créon que le chef nous a donné rendez-vous.
Sur un mur, nous profitons d’une fresque d’extraterrestres et d’une leçon d’orthographe.
Le soleil est là et ça se voit sur les mines réjouies des participants.
Bon un petit effort sur la température aurait été apprécié des randonneuses, mais ce frisson sera vite oublié après quelques kilomètres.

Direction le château d’eau, cette grosse boule nous servira de repère un bon moment.
Louis nous entraîne dans un labyrinthe pavillonnaire et enfin un chemin de terre nous fait retrouver la campagne.
Mais, juste avant, nous passons près des grandes surfaces commerciales de Créon.
Personne n’a de courses à faire, alors on continue…
On s’assure quand même de ne pas avoir perdu Michèle en passant près de Yvan tout…

Les chemins sont très praticables ce matin, les pluies passées sont effacées.
Pas de grands dénivelés aujourd’hui, tout ça nous rapproche de La Sauve.
Un petit arrêt près du container des artistes, une découverte pour certains, mais personne ne rajoutera d’œuvre picturale.

La pause se fait dans la plaine de jeux de La Sauve, au programme gaufres fourrées à la cassonade.
C’est au Chti de service de faire découvrir cette spécialité régionale…
On repart, pas de visite de l’abbaye, direction l’église.

On admire en passant les très belles statues. Jean propose une visite, on retient l’idée pour une prochaine rando cool.
On s’éloigne de La Sauve par un chemin de terre, mais au milieu des vignes notre chemin se voit interdit par des panneaux propriétés privées…
Alors on contourne pour rejoindre la D239, on passe devant la Renardière, direction Baudin, après les vignes, le bois du Grand Bosq où nous longeons le ruisseau de Mailleau.
Ce milieu humide est favorable aux fougères et aux Lathrées clandestines, ces petites fleurs mauves au ras du sol, que Jean affectionne particulièrement.

La traversée du ruisseau se fait sans difficulté, il y a quinze jours la chanson ne devait pas être la même.
Au détour du chemin, Joël trouve un vélo sans pneus, il faut avertir Laurent, le sauveur de vélo abandonné !
Louis ayant bien reconnu son affaire, nous fait prendre à la station d’épuration, un chemin bien caché…
Ce chemin n’est visiblement pas très connu, nous traversons une forêt de genets et d’arbustes en fleurs.

Au sortir d’un bois, nous rejoignons le macadam à Marot.
Cette petite route peu fréquentée, nous ramène à Créon et aux voitures.

Dans la rue juste avant le parking, nous découvrons une fresque champêtre réalisée sur un muret devant une maison.
Il y a des artistes partout…
Les 14 km ont été avalés à 3km8 de moyenne avec un dénivelé de 179 m.
Merci à Louis de nous avoir fait découvrir de nouveaux chemins.

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