Capian

La commune de Capian avait gardé ses décorations de fêtes pour accueillir les randonneurs de Tabanac ce dimanche matin. Ils étaient onze au rendez vous et certains avaient dû gratter leur pare-brise ce matin…

Le temps est donc à la fraîcheur, mais les premiers rayons de soleil éclairent le clocher.
Du parking, nous pouvons voir le château du grand Branet avec ses étages carrés et des cèdres centenaires. Après la cérémonie des vœux et le discours du président, l’équipe se met en mouvement.

Au cœur du village, il reste deux plaques de clochers, ces plaques ont été déployées sur le territoire à partir de 1835. Au départ, ces plaques étaient en fonte, plus tard elles seront en zinc laminé.
La partie cachée que l’on voit sur la photo, correspond à l’ancienne dénomination de la route (ex: D113)
A l’église Saint Saturnin, Louis souhaite attirer notre attention sur le chevet à pans coupés. L’église date du XIIème siècle et le clocher tour de 1896.

Nous quittons le village direction les vignes et le soleil, au lieu dit Macquet, nous quittons la route pour les chemins et la boue.
Nous passons prés du Moulin Lacroy, caché dans les arbres, l’essentiel est sauvegardé par une toiture en bon état.
Nous rejoignons Lavergne, une carte du XIXème y mentionne une chapelle qui laisse entendre que les pèlerins de St Jacques y étaient accueillis.
Entre les arbres, nous pouvons apercevoir les toits du château dit Maison noble de Galeteau.
La similitude de certains éléments avec le château Branet, fait penser qu’ils sont l’œuvre du même architecte, Hosteing.

Les chemins boueux demandent toute l’attention des randonneurs, Cécile en profite pour tester l’étanchéité de ses chaussures…, perdu !
Nous arrivons à l’objectif fixé pour la pause, le télégraphe. Cet ancien moulin du XVIIIème a servi de support à un relais télégraphique.
C’est aussi l’instant gourmand, avec la galette, Cette année, c’est le roi Louis et la reine Marie-France qui ont décrochés le titre.

Nous reprenons le chemin après nos agapes, avec en toile de fond le château Vieira.
Après avoir traversé les pins de Minguet et un premier gué, nous traversons le ruisseau du Bouchon, les filles en profitent à chaque fois pour faire un nettoyage des chaussures.
Sylvie et Philippe retrouvent le sourire, nous arrivons à Bretagne…

Louis attire notre attention sur des pieds de vignes particuliers ils ont été marcottés.
La technique du marcottage consiste à enterrer une partie de sarment souple en terre de façon à générer des racines et un nouveau plant.
Le provignage, c’est le terme technique, reproduit le pied de vigne avec les mêmes caractéristiques.

Dernière ligne droite et l’on voit le clocher de Capian se profiler à l’horizon.
Les 272 mètres de dénivelé se font sentir dans les jambes après les fêtes, les 12,7 km ont été bouclés en 3h47 avec pause et sous le soleil…

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