Portets

Départ de la gare de Portets après une nuit pluvieuse mais cela ne nous inquiète pas. Le ciel est très gris et doublé de brouillard.

Nous avançons vers l’église du village, avant d’emprunter le chemin de la « Bonneterie » qui rejoint, en longeant des vignes arrachées, la route de « Darroubin » un peu plus loin.
Un trottoir récent nous permet en toute sécurité, d’arriver au carrefour vers Langoiran que l’on évite par un passage dérobé entre les maisons.
Plus loin un chemin nous permet d’arriver dans la palue de la Garonne. On remonte un peu vers un ancien lavoir, qui par sa situation en creux, reçoit la résurgence des eaux des terrains environnants, en particulier quand la marée est haute dans la
Garonne.

On regagne la terrasse de graves pour nous diriger vers les lotissements le long de la voie ferrée. Nous longeons celle-ci jusqu’à « Cluchon » afin de la traverser à une barrière.
La petite route continue jusqu’à l’ex nationale 113, devenue départementale 1113, qu’il nous faut traverser à « Peyrous ».
On entre dans les vignobles qui s’étendent jusqu’à la forêt que l’on aperçoit mal au loin, à cause du brouillard.
On franchit l’aqueduc, marqué de loin en loin par des guérites de visite. Celui-ci vient soit de Budos, soit d’autres captages. (Discussion à ce sujet).

On se dirige par des chemins entre les vignes vers « Lagaceye » et « Le Berot ».
Peu à peu on arrive à une petite route que l’on emprunte en direction du château « Tourteau-Cholet ». On bifurquera avant de l’atteindre.
Une piste nous rapproche de constructions bizarres qui sont des essais d’un architecte. Ce dernier, serait le concepteur des éclairages de la rocade bordelaise.

Après avoir traversé un petit lotissement, on contourne l’ancien couvent de « Curcie-Petiton » devenu actuellement une propriété viticole, Le domaine de Grabitey.
Un long chemin entre les vignes nous permet d’accéder au quartier du « Courneau ».
On se dirige vers l’ouest par une route qui devient piste, en direction d’un relais de téléphonie visible de loin.

Après celui-ci dans les vignes du château Ferrande, on retrouve encore la départementale 1113 à un feu rouge, avant de passer devant le château de Mongenan, propriété de Florence Mothe, ancienne journaliste de « Sud-ouest ».

La randonnée se termine en passant sur la route qui longe la palue et les vieilles maisons près d’un autre lavoir beaucoup plus grand mais peu entretenu.
La « Grande rue » nous ramène à l’église (Les bouteilles de rhum sont toujours sur la corniche de la poste) et au parking de la gare.
Pas tout à fait 12 km et le soleil qui fait quelques efforts, mais pas longtemps.

Compte-rendu de Louis

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Photos de Catherine L. et Jean H.