Randonnée à Urdos 12-03-2023

Les premiers arrivés au petit déjeuner, n’ont qu’une question…
As tu regardé la météo du jour ?
C’est toujours gris ce matin, mais il y a de l’espoir pour cette après midi…

Joël et Cathy se sont mis d’accord sur un parcours improvisé sans raquettes, qui nous mènera à la Cabane D’Anglus.
Puis les randonneurs ont récupéré leurs affaires dans le vide chaufferie de la salle du restaurant.
Il ne manque que les rations du jour dans les sacs et c’est chose faite avant le départ.

Nous prenons la route du Somport, mais nous nous arrêterons avant le tunnel.
Notre parking sera aux Forges d’Abel, une ancienne gare abandonnée.
La végétation a poussé sur les voies de la ligne Pau à Canfranc et Laruns ou appelée aussi ligne Goya.
Cette ligne était une ligne de chemin de fer internationale, à voie unique, de 93 km de long reliant la France et l’Espagne.
Elle est inaugurée le 18 juillet 1928.
Mais en 1970, un déraillement provoque la destruction d’un pont enjambant le gave d’Aspe au sud de Bedous.
Depuis le 26 juin 2016, la ligne est de nouveau exploitée sur la section entre Pau et Bedous, soit 60 kilomètres.

Le ciel est mitigé, il y a un peu de nuages, mais pas de gouttes.
Nous empruntons la route de Thésy, puis la route d’Espélunguère.
Nous passons près de la centrale électrique des Forges d’Abel et d’un centre d’hébergement de la SNCF à l’abandon.
Notre route grimpe jusqu’à la centrale d’Estaens, là nous prenons le chemin d’Espélunguère.

Il coule de l’eau de partout, nous pouvons voir de grosses canalisations qui amènent de l’eau vers la centrale.
Sur la fin de notre ascension, il y a de très belles cascades.

Nous arrivons sur un endroit dégagé, la vue est superbe et nous avons droit à quelques rayons de soleil.
Sur le pont en fer qui enjambe l’Espélunguère nous faisons la traditionnelle photo de groupe.
Nous prenons alors le chemin de Traverse d’Espélunguère, il y a quelques passages enneigés, mais nous arrivons à les contourner.

C’est maintenant le chemin du saut de la vache qui nous mène à destination avec un soleil qui se manifeste de plus en plus.
Nous franchissons le col de Maspêtres pour emprunter le chemin qui nous conduira à la cabane d’Anglus.
Pour rejoindre la cabane, deux valeureux randonneurs s’élancent dans la pente sur l’herbe encore humide.
Et profitant de ces conditions particulières, donnent un cours de glissade, salissant au passage leurs pantalons…
Il n’y a que le touriste, pour faire rire le touriste…

La pause déjeuner se fera près du chalet, sous un soleil de feu.
Chacun s’installe au mieux pour profiter du lieu et du soleil.
On visite chacun son tour, l’intérieur de ce petit chalet, où l’on peut manger et dormir.
Il est très dur de ne pas songer à la sieste dans un endroit pareil…
Avant de repartir, on remise les équipements qui nous garantissais le chaud.
Pour certains, il faut être à deux pour réussir à les faire rentrer dans le sac !

Nous redémarrons avec un aller et retour jusqu’au lac Anglus, qui est une réserve pour la centrale électrique.
On peut voir des vestiges de Gentianes qui émergent de la neige.
Le lac est d’un bleu laiteux.
Nous repartons alors vers les voitures, la piste n’est qu’une longue descente vers le parking.
Nous y arrivons vers les seize heures et tout le monde sera rentré pour 20h30.
Bilan, une journée sans … et une journée avec …

Cliquer sur une photo pour entrer dans la galerie
puis cliquer sur un côté de la photo pour faire défiler.